Sarnez est-elle la nouvelle épine dans le pied de Macron?

« Marielle de Sarnez le 23 mai 2017, entourée du président de la République Emmanuel Macron, du Premier ministre Edouard Philippe, et du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. »

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Ferrand doit-il démissionner? « C’est son affaire » répond Sarnez

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La ministre chargée des Affaires européennes a apporté un soutien mesuré à son collègue du gouvernement lundi sur BFMTV et RMC. En fin de semaine, le Premier ministre Edouard Philippe avait renvoyé Richard Ferrand au verdict des urnes lors des législatives. 

Empêtré dans dans deux affaires révélées par le Canard enchainé, la pression s’accentue sur le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand, allié de la première d’Emmanuel Macron. Lundi sur BFMTV et RMC, sa collègue du gouvernement Marielle de Sarnez a refusé de lui conseiller ou non de quitter ses fonctions. « C’est son affaire », a lâché la ministre chargée des Affaires européennes, sans montrer un élan démesuré à défendre l’élu breton. La semaine passée, le Premier ministre Edouard Philippe avait lui estimé que « les législatives » des 11 et 18 juin « seraient le juge de paix » pour son ministre. 

« Il n’y a rien d’illégal dans ce qu’a fait Richard Ferrand mais ça va devenir illégal », a-t-elle poursuivi en référence à la loi sur la moralisation de la politique prochainement portée par le ministre de la Justice François Bayrou. Ce dernier n’a d’ailleurs « aucun commentaire à faire sur des affaires personnelles » que le parquet de Brest a rejeté toute enquête sur ces faits, a expliqué l’élue Modem. 

Dimanche sur BFMTV, le Secrétaire général du parti LR Bernard Accoyer a dénoncé un « conflit d’intérêts » de Richard Ferrand qui aurait déposé une proposition de loi en 2012 sur les mutuelles. « Cette mise en cause est scandaleuse », a réagi Benjamin Griveaux, porte-parole de la République en marche dans la soirée, parlant même de « mensonges ».

Pas d’enquête mais les doutes de l’avocat à l’origine de l’opération

Ce lundi dans une interview accordée au Parisien, Me Alain Castel, avocat à l’origine de l’opération immobilière au coeur des soupçons qui pèsent sur Richard Ferrand, raconte les coulisses de cette transaction et émet des doutes sur les réelles motivations de l’actuel ministre dans ce dossier. 

Le Parquet national financier (PNF) a déjà annoncé qu’il n’ouvrirait pas d’enquête, indiquant que les « faits évoqués à ce stade n’entrent pas dans le champ de compétence du PNF ». De son côté, le parquet de Brest a fait savoir que le procureur Eric Mathais a « procédé à une analyse juridique pour déterminer s’il devait se saisir et diligenter une éventuelle enquête ». « Au terme de celle-ci », conclut-il, « il apparaît qu’en l’état, aucun des faits relatés n’est susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire ».

Samuel Auffray 0

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Pour Marielle de Sarnez, le PS et LR sont « en fin de cycle »

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Marielle de Sarnez, nouvelle ministre chargée des Affaires européennes, était l’invitée de BFMTV ce vendredi soir. Elle a livré son mot sur la recomposition politique en cours. 

Sur le plateau de BFMTV ce vendredi soir, face à Ruth Elkrief, la nouvelle ministre des Affaires européennes, Marielle de Sarnez a assuré que les appareils politiques classiques s’étaient largement délités. « Mais vous voyez bien que les deux partis, PS d’un côté et ‘Républicains’ de l’autre, sont des partis qui arrivent en fin de cycle. Ce sont des partis traversés par des clivages absolument énormes », a-t-elle déclaré. Elle a ensuite ajouté:

« Qu’y a-t-il de commun entre les frondeurs, super à gauche, qui ne regardent surtout pas l’économie, le monde, qui détestent l’entreprise et les sociaux-démocrates ouverts et progressistes? Qu’ y a-t-il de commun entre une droite modérée et républicaine et une droite anti-européenne à fond? Rien. Donc on voit bien que ces deux clivages à droite et à gauche, ils passent par ces deux partis et qu’il va y avoir une recomposition. »

Marielle de Sarnez croit en majorité absolue pour « La République en marche »

Marielle de Sarnez a affirmé que « La République en marche », étiquette sous laquelle elle concoure elle-même aux législatives dans la XIe circonscription de Paris, obtiendrait la majorité absolue dans la prochaine Assemblée nationale. « Oui, je pense que les Français donneront sa chance au gouvernement, au nouveau président de la République », a-t-elle dit. Celle qui est une proche de François Bayrou a poursuivi: 

« Qu’entend-t-on des deux autres partis, et en particulier d’une toute petite partie de la droite parce qu’il y en a beaucoup qui soutiennent le président ? Il y en a qui disent :

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Ferrand, Sarnez, Le Maire…ces nouveaux ministres candidats aux législatives

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Alors que le gouvernement d’Edouard Philippe a été annoncé ce mercredi, six ministres ou secrétaires d’Etat sont aussi candidats aux législatives. 

Parmi les personnes appelées à constituer le premier gouvernement d’Edouard Philippe, six présentent la particularité d’être également candidats aux législatives. Quatre d’entre elles ont été officiellement investies par « La République en marche »: Richard Ferrand, Christophe Castaner, Marielle de Sarnez et Mounir Mahjoubi. Au-delà de ces figures, deux néo-ministres avaient également annoncé leur intention de concourir au scrutin visant à renouveler l’Assemblée nationale: Bruno Le Maire, exclu de son parti Les Républicains, et Annick Girardin, du Parti radical de gauche. 

Ces six membres du gouvernement et candidats aux législatives sont donc face à des scénari différents. Si certains sont donc issus des troupes du président de la République, d’autres viennent d’autres horizons. 

Les ministres « marcheurs »

Il y a tout d’abord les fidèles des fidèles, au premier rang desquels on compte Richard Ferrand. Depuis ce mercredi, il est ministre de la Cohésion des territoires.  L’un des premiers « marcheurs » d’Emmanuel Macron était jusqu’à présent secrétaire général d' »En Marche! » et député élu dans le Finistère. Et, investi officiellement il y a quelques jours du label « La République en marche », il entend bien conserver la 6e circonscription du Finistère qu’il avait conquise en 2012.

Autre grand « macronien » devant l’éternel, Christophe Castaner a été nommé secrétaire d’Etat en charge des relations avec le Parlement et Porte-parole du gouvernement. Quelques jours auparavant, il a été investi par le mouvement initié par le nouveau chef de l’Etat dans la 2e circonscription des Alpes de Haute-Provence où il avait été élu en 2012. 

Deux autres personnalités aujourd’hui parties intégrantes de l’exécutif ont également reçu le sésame « La République en marche » pour les législatives. La nouvelle ministre en charge des Affaires européennes, Marielle de Sarnez (une des plus proches de François Bayrou) est candidate dans la 11e circonscription de Paris. Cette investiture a d’ailleurs fait polémique. Alors qu' »En Marche! » avait promis de ne pas envoyer au scrutin parlementaire des individus ayant exercé plus de trois mandats identiques successifs, Marielle de Sarnez est eurodéputée depuis 1999. Du côté de son entourage et d' »En Marche! », on a justifié cette situation en arguant qu’elle n’avait jamais été dépositaire d’un mandat national.

Mounir Mahjoubi, désormais secrétaire d’Etat au Numérique, a aussi une bataille à mener les 11 et 18 juin prochain pour défendre les couleurs de « La République en marche » dans la 16e circonscription de Paris. 

Les cas Le Maire et Girardin

Les deux derniers cas sont un peu à part. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, n’est pas membre du mouvement présidentiel mais des « Républicains » jusqu’à ce mercredi qui a vu tout à la fois son entrée au gouvernement et son exclusion de son parti. Au préalable, il avait annoncé sa volonté de se présenter aux législatives dans la Iere circonscription de l’Eure. Pour l’heure, il n’affrontera pas de candidat « La République en marche » mais pourrait faire face à un candidat LR.

Enfin dans un billet publié sur son blog le 21 avril dernier, Annick Girardin, alors ministre de la Fonction publique et devenue sous Edouard Philippe ministre de l’Outre-mer, avait assuré de sa volonté de tenter de se maintenir à son siège de parlementaire de Saint-Pierre-et-Miquelon, et de « servir à nouveau exclusivement mon territoire » après avoir mentionné qu’elle avait laissé son fauteuil du Palais-Bourbon à son suppléant Stéphane Claireaux en 2014. 

Une position à hauts risques

Car telle est la peine des ministres-candidats aux législatives en cas de victoire lors de l’élection. Séparation des pouvoirs exécutif et législatif oblige, en même temps que la nécessité de la responsabilité du gouvernement devant le Parlement les poussent à laisser leur place à leur second. Mais en cas de défaite, l’épreuve est doublement douloureuse car en plus de ne pas accéder à l’Assemblée nationale, la tradition les conduit en principe à renoncer à leur fonction ministérielle.

Entre autres exemples, Alain Juppé en avait fait les frais en 2007, en quittant son ministère de l’Environnement après avoir été mis en échec en Gironde. 

R.V. 0

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Sarnez, investie à Paris sans remplir les critères du renouvellement d’En Marche!

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Ce qui vaut pour Manuel Valls ne s’applique pas à Marielle de Sarnez: alors qu’En Marche! prétexte que l’ancien Premier ministre ne peut être investi par le mouvement présidentiel en raison de ses « trois mandats de parlementaire », invoquant l’exigence, contrevenant ainsi aux critères du « renouvellement », l’eurodéputée, vice-présidente du MoDem, sera quant à elle investie malgré ses quatre élections.

Marielle de Sarnez, députée européenne depuis 1999, fait partie de la quarantaine de membres du MoDem investis par En Marche! après la grosse colère du président du parti. Cette intime de François Bayrou est candidate dans la 11ème circonscription de Paris. 

L.N. 0

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Pour Marielle de Sarnez la nomination de Philippe est un « signal de rassemblement »

  Marielle de Sarnez et François Bayrou en 2014 – Archives AFP

Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, a salué lundi auprès de l’AFP la nomination d’Édouard Philippe (LR) à Matignon, y voyant « un signal de large rassemblement et de recomposition politique ».
    
« Il a tout notre soutien. La France a besoin d’une majorité centrale la plus large possible », a déclaré l’eurodéputée, bras droit de François Bayrou, président du MoDem.   

« C’est un signal de large rassemblement, nécessaire pour le pays. C’est aussi un signal de recomposition politique avec des personnalités avec lesquelles nous sommes en parfaite cohérence », a-t-elle ajouté, en soulignant « l’entente de longue date » entre le MoDem et l’aile juppéiste de la droite.    

Les noms de François Bayrou et de Marielle de Sarnez circulent beaucoup ces derniers jours comme possibles personnalités pouvant faire leur entrée au gouvernement, dont la composition devrait être dévoilée mardi.

G.D. avec AFP 0

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