Une ex-attachée de presse du groupe du FN au Parlement européen affirme avoir travaillé sans contrat

, a notamment déclaré Mme Boumard au quotidien, dans son édition de dimanche-lundi.

Cette femme, désormais âgée de 28 ans, a assuré au Monde s’être occupée des relations avec la presse internationale de septembre 2015 à février 2016, après un essai de trois semaines durant l’été et un entretien avec la présidente du FN.

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Cannes 2017 : « force », « beauté », « richesse », « maîtrise », la presse aime You Were Never Really Here

You Were Never Really Here de Lynne Ramsay – Compétition – Sortie sans date

DE QUOI ÇA PARLE ?

La fille d’un sénateur disparaît. Joe, un vétéran brutal et torturé, se lance à sa recherche. Confronté à un déferlement de vengeance et de corruption, il est entraîné malgré lui dans une spirale de violence…

JOAQUIN PHOENIX ET CANNES

L’acteur américain a pour la 7ème fois un film présent au Festival de Cannes, dont 5 furent en compétition : The Yards, La Nuit nous appartient, Two Lovers et The Immigrant, tous les 4 mis en scène par James Gray. Sa première présence date de 1995, pour lequel To Die For de Gus Van Sant était sélection en Séance spéciale.

QU’EN PENSE LA PRESSE ?

Simon Riaux / Ecran Large : « On demeure interdit devant la force et la beauté de ce film, où un ange de la mort aux affects exacerbés apprend progressivement à cohabiter avec la permanence du mal. Lynne Ramsay prouve ici avec un talent inoui qu’elle est capable d’investir quelques uns des codes les plus usés du cinéma de genre pour les réinventer. Son film est une oeuvre désarmante de simplicité, qui manie avec autant de maestria l’épure que la sophistication. » – Lire la critique complète

Louis Guichard / Télérama : « (…) Lynne Ramsay poursuit une oeuvre plutôt discrète, paradoxalement, car elle ne recule pas toujours devant le tape-à-l’oeil dans sa réalisation. (…) Mais c’est Joaquin Phoenix qui donne vraiment sa dignité au film. L’acteur, qui en a souvent fait des tonnes, offre, cette fois, simplement, son corps alourdi, sa barbe broussailleuse et, sans doute, ce qu’il y a de plus désespéré en lui. Il n’avait jamais été aussi vrai, et à ce point émouvant. » – Lire la critique complète

Philippe Guedj / Le Point : « (…) On ne sait même pas vraiment si cet objet si atypique soutiendra l’épreuve du temps. Ni même si l’on a vraiment adoré ce récit anxiogène, jouant parfois un jeu dangereux avec la complaisance. Notamment lors d’une curieuse scène finale à double détente (si l’on peut dire

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Les 3 meilleurs films de la semaine selon la presse (24.05.2017)

L’Amant Double De François Ozon Note moyenne de la presse : 3,6 Séances Critiques Presse Critiques Spectateurs

« Jamais le cinéaste de « Sous le sable » et de « Dans la maison » n’a mieux exprimé que dans ce film horrifique sa propre dichotomie et stigmatisé sa personnalité multiple. Ozon le diabolique. » par Jérôme Garcin (Le Nouvel Observateur)

« Avec ce thriller cérébral et erotique, Ozon dérange autant qu’il séduit. Tout y est pensé, maîtrise : le récit, troublant jeu de piste entre rêves et réalité, comme la mise en scène, d’une beauté ensorcelante. Jusqu’aux interprétations parfaites de Marine Vacth et de Jérémie Renier. » par Isabelle Magnier (Télé 7 Jours)

3ème : PsiconautasNote moyenne presse

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Cannes 2017 : L’Amant double, « Un thriller ambigu où le désir joue à cache-cache » selon la presse

1/6

DE QUOI ÇA PARLE ?

Chloé, une jeune femme fragile, tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité.

Cannes 2017 – L’Amant double : François Ozon sous influence(s)

QU’EN PENSE LA PRESSE ?

Première / Christophe Narbonne « Un thriller ambigu où le désir joue à cache-cache avec le refoulement et la mort et où ce que l’on voit est sans cesse questionné par la mise en scène et les ellipses. Tout bon cinéphile notera les emprunts à Lynch (l’ironie sous-jacente, les voies de l’inconscient), à Cronenberg (la thématique du double, les obsessions viscérales), à Polanski (l’ambiance parano) ou à Argento (les images trompeuses) et en conclura hâtivement qu’Ozon se livre à un pur exercice de style pour initiés. » – Lire la critique complète

LCI / Sylvain Lefort « Un Prix de la mise en scène conviendrait parfaitement à ce thriller érotique, qui se joue des faux semblants. Et Jérémie Rénier livre la prestation la plus mémorable de sa carrière

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Cannes 2017 : In The Fade « immersif » ou « peu convaincant » selon la presse

1/8

Aus Dem Nichts (In The Fade) de Fatih Akin – Compétition – Sans date de sortie

DE QUOI ÇA PARLE ?

La vie de Katja s’effondre lorsque son mari et son fils meurent dans un attentat à la bombe. Après le deuil et l’injustice, viendra le temps de la vengeance.

DIANE KRUGER ET CANNES

L’actrice qui fête cette année ses 40 ans revient en compétition après 8 ans d’absence, et figurait au casting d’Inglorious Basterds. En 2015, elle était en section Un certain regard pour Maryland, et avait présenté trois films hors compétition les années précédentes : Troie (2004), Joyeux Noël (2005) et L’Age des ténèbres (2007). In the Fade marque sa première collaboration avec Fatih Akin.

QU’EN PENSE LA PRESSE ?

Gérard Crespo / Avoir-alire : « Le film séduit par son écriture fluide, sa mise en scène classique et sobre sans être académique, même si Akin se permet quelques coquetteries stylistiques (…). Il faut enfin souligner le jeu impressionnant de Diane Kruger, dans un rôle qui aurait pu conduire à bien des excès, et qui offre ici sa meilleure interprétation. » – Lire la critique complète

Aurélien Allin / Cinemateaser : « En dehors de l’interprétation juste et habitée de Diane Kruger, le nouveau film de Fatih Akin se révèle surtout atone, incapable de proposer un point de vue foncièrement original ou fort sur les événements qu’il chronique, ou une forme un tant soit peu stimulante. » – Lire la critique complète

Deborah Young / Hollywood Reporter : « Jouant dans sa langue natale allemande,

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Twin Peaks : la presse US a-t-elle été emballée par le retour de la série culte ?

Séries

Twin Peaks – The Return (Mystères à Twin Peaks) Teaser

 Qu’en a pensé la presse US ?

Selon The A.V. Club :

« Si, comme moi, vous aviez entendu murmurer que ce revival allait être fidèle à la vision de Lynch, presque entièrement libre de toutes recommandations de la chaîne

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Attentat de Manchester: une bombe « puissante et sophistiquée » selon la presse américaine

  Les enquêteurs devant l’entrée de l’Arena de Manchester. – Ben STANSALL / AFP Selon des photos prises par la police britannique et analysées par le New York Times, le mécanisme de la bombe employée lors de l’attentat de Manchester était complexe. 

La bombe déclenchée par un jeune kamikaze à Manchester lundi soir, qui a fait 22 morts et des dizaines de blessés, était puissante et sophistiquée, selon les photos de la police britannique, révélées et analysées mercredi par le New York Times. L’analyse initiale de la bombe, sur la base des éléments photographiés et récoltés sur la scène du crime, ne permet pas de déduire la quantité ou le type d’explosif qui composait la charge principale, mais laisse à penser qu’il s’agissait d’un engin artisanal fabriqué après « mûre réflexion et avec soin », écrit le quotidien américain.

Il publie en exclusivité huit photos montrant différents éléments de l’engin explosif du détonateur, à une batterie, en passant par des fragments d’un sac à dos bleu et des morceaux de métal et des vis. Ces éléments, analysés par des artificiers interrogés par le New York Times, permettent de déduire que la bombe était « puissante, dotée d’une charge ultra-rapide, mais aussi que le shrapnel (les morceaux de métal) a été disposé avec soin et méthodiquement » pour faire le maximum de dégâts.

Un détonateur inhabituel

La bombe, sans doute contenue dans un sac à dos plutôt que dans une veste, était assez puissante pour propulser le torse du kamikaze loin de l’explosion et semé la dévastation sur un grand demi-cercle, où l’on compte l’essentiel des victimes, souligne le quotidien. Il insiste sur le fait que la bombe était dotée d’un détonateur inhabituel qui contenait un petit circuit imprimé et non pas un simple interrupteur comme c’est souvent le cas. La présence de la pièce électronique pourrait suggérer un retardateur voire même un récepteur pour un déclenchement à distance, voire une combinaison des deux.
    
Selon les experts interrogés par le New York Times, cette possible redondance pourrait avoir été installée pour donner diverses options de déclenchement au kamikaze ou à la cellule qui a planifié l’attentat. L’engin était aussi doté d’une batterie plus puissante que celles utilisées en général pour ce type d’engins. Autant d’indices qui pourraient « provenir du fait que l’artificier avait du mal à fabriquer un détonateur fiable ». La chaîne de télévision NBC a elle aussi eu des informations d’un responsable américain briefé par les services britanniques, qui lui auraient dit qu’il s’agissait d’une « grosse (bombe), sophistiquée » fabriquée avec des matériaux difficiles à obtenir en Grande-Bretagne, ce qui selon ce responsable prouve que le kamikaze avait des complices.

R.V. avec AFP 0

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Cannes 2017 : Les Proies de Sofia Coppola, « un huis clos trouble et troublant » selon la presse

DE QUOI ÇA PARLE ?

En pleine guerre de Sécession, dans le Sud profond, les pensionnaires d’un internat de jeunes filles recueillent un soldat blessé du camp adverse. Alors qu’elles lui offrent refuge et pansent ses plaies, l’atmosphère se charge de tensions sexuelles et de dangereuses rivalités éclatent. Jusqu’à ce que des événements inattendus ne fassent voler en éclats interdits et tabous.

Découvrez la bande annonce des Proies, le dernier film de Sofia Coppola

Les Proies Bande-annonce

QU’EN PENSE LA PRESSE ?

AvoirAlire / Alexandre Jourdain « Très picturales sans pour autant tomber dans l’excès contemplatif, les plans vaporeux nimbent toute l’atmosphère d’un voile énigmatique. L’érotisme, ici, se cache derrière les corsets et la fausse pudeur. Alors qui du caporal lubrique, symboliquement victime de castration, ou des jeunes femmes tiraillées par une avidité trop longtemps refoulée, doit-être considéré comme coupable ? Si Siegel contrebalançait dans une certaine mesure une misogynie latente par un Clint Eastwood antipathique, ses personnages féminins se voulaient aussi plus clivants. » – Lire la critique complète

L’Express / Thierry Chèze « L’art du casting de Sofia Coppola n’a d’égal que les interprétations vibrantes de chacune de ses interprètes dont les corps trahissent avec subtilité et nuance ce trouble grandissant vite impossible à formuler par des seuls mots. Au final, on peut lire une certaine modestie dans ce sixième long métrage de Sofia Coppola. Comme une tentative de nouveau départ dans la continuité. » – Lire la critique complète

La Croix / Arnaud Schwartz « La réalisatrice, qui signe là son sixième long-métrage, instille à l’histoire une ironie assez jouissive pour le spectateur, surtout lorsqu’elle se fait sombre. La mise en scène et le rythme sont très maîtrisés, faisant de cet exercice de style une réussite. Mais on ne sait si ce sera suffisant aux yeux du jury. » – Lire la critique complète

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Jodie Emery : « Il y a tant de Confusion sur le Cannabis dès maintenant » – SmallCapPower (communiqué de presse)

Jodie Emery : « Il y a tant de Confusion sur le Cannabis dès maintenant » – SmallCapPower (communiqué de presse) EditorMay 24, 2017Read la source d’origine briser article de nouvelles de Cannabis, cliquez ici
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