Législatives: un candidat LR dans le Cher impliqué dans un accident mortel retire sa candidature

  L’homme était candidat dans la 3e circonscription du Cher. – AFP  

Un candidat Les Républicains aux élections législatives dans la 3e circonscription du Cher, impliqué dans un accident de la route mortel, a annoncé lundi sa décision de « retirer (sa) candidature » par « respect » pour la « famille endeuillée ».

Vendredi dernier, dans l’après-midi, une automobiliste de 56 ans est décédée après que sa voiture a été percutée, à l’arrière, par une voiture conduite par Louis Cosyns, 64 ans, maire de Dun-sur-Auron, dans le Cher, et conseiller régional. L’accident s’est produit devant le domicile de la victime, à Blet, au sud-est de Bourges.

Député de la 3e circonscription du Cher de 2002 à 2012, Louis Cosyns a dit dans un communiqué ne pas se sentir « la force de continuer le combat politique alors qu’une personne est décédée et laisse une famille endeuillée ».

« Humainement et en respect pour cette famille, j’ai décidé de retirer ma candidature pour les prochaines élections législatives », ajoute-t-il.

J.C. avec AFP 0

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Législatives: un candidat LREM investi malgré une peine d’inéligibilité

  Pierre Cabaré – PASCAL PAVANI / AFP

C’est une entorse aux règles d’investiture de La République en marche!: Pierre Cabaré, investi dans la 1ère circonscription de Haute-Garonne, a été condamné en 2003 à un an d’inéligibilité, révèle ce dimanche La Dépêche du Midi. En cause, la gestion de son compte de campagne lorsqu’il était candidat divers droite aux élections législatives de 2002 en Haute-Garonne.

Contrairement à la loi, Pierre Cabaré n’avait ni mandataire financier ni compte bancaire spécifique pour la prise en charge de ses frais de campagne, si bien que ses comptes de campagne avaient été rejetés et que le Conseil constitutionnel l’avait sanctionné d’une peine d’inéligibilité.

Pierre Cabaré n’a pas fait mention de cette condamnation auprès de la commission d’investiture d’En Marche! qui avait imposé de « ne pas avoir été condamné à une peine d’inéligibilité » pour être candidat. Un épisode gênant pour Le République en marche, qui souhaite incarner une classe politique irréprochable.

« Il y a inéligibilité et inéligibilité », répond le candidat

Contacté par La Dépêche, Pierre Cabaré s’étonne que ce qu’il qualifie « d’histoire sans intérêt » remonte à la surface quatorze ans après.

« Il y a inéligibilité et inéligibilité, considère le candidat. À l’époque j’ai péché par inexpérience. C’est vrai, je n’avais pas ouvert de compte de campagne mais mes seules dépenses se résumaient à trois pots de colle que j’avais achetés environ 100 euros sur mes propres deniers et qui ne m’ont jamais été remboursés. » 

Pierre Cabaré reconnaît n’avoir rien dit à la commission d’investiture d’En Marche. « Si j’avais pensé que c’était important, je l’aurais signalé » assure-t-il. Bien que la commission d’investiture confirme à nos confrères « que quelqu’un qui a déjà été sanctionné d’une peine d’inéligibilité ne peut être candidat de la République en marche », Pierre Cabaré se dit « déterminé à aller jusqu’au bout ».

L.N. 0

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Philippe au côté du candidat Le Maire pour « une majorité claire »

  Édouard Philippe et Bruno Le Maire. – THOMAS SAMSON / AFP

Bruno Le Maire veut être renouvelé. Le Premier ministre Edouard Philippe est donc venu soutenir ce dimanche le ministre de l’Économie, candidat à sa propre succession dans la 1ère circonscription de l’Eure.

Il s’agit pour le duo d’anciens Les Républicains de convaincre de la « nécessité d’une majorité claire » à l’Assemblée en faveur du président Macron et du gouvernement:

« Bruno Le Maire fait une campagne acharnée pour expliquer les enjeux de cette élection législative, le caractère unique de ce que nous sommes en train d’essayer de réaliser avec le président de la République et la nécessité d’un rassemblement et d’une majorité claire pour ensuite essayer de redresser le pays », a déclaré Edouard Philippe. 

Poignées de mains, photos, brèves discussions avec des habitants puis pause café au milieu des caméras: les deux responsables, chacun élu de Normandie, affichaient une grande décontraction et une certaine complicité. Ils ont réexpliqué chacun leur démarche de ne pas respecter la ligne de leur famille politique d’origine, le parti Les Républicains, et de rejoindre Emmanuel Macron, avant même les élections.

17 candidats dans la circonscription

« Ce sont les électeurs qui vont dire s’ils veulent que nous puissions avancer ou s’ils veulent revenir à des appareils et à des négociations d’appareils après les élections législatives », a estimé l’ancien maire du Havre qui venait de passer la main dans la matinée, au cours d’un conseil municipal extraordinaire.

« La situation politique dans laquelle nous sommes est bonne pour le pays, elle crée un espoir et je dirais même un enthousiasme », a estimé pour sa part Bruno Le Maire.

Elu député pour la première fois en 2007, « BLM » avait été reconduit en 2012 et s’est dit très confiant de pouvoir l’emporter à nouveau. Un premier sondage paru dimanche lui est très favorable.

Pas moins de 17 candidats se présentent dans la 1ère circonscription de l’Eure, dont une candidate désignée par Les Républicains, Coumba Dioukhané, adjointe au maire d’Evreux, chargée de l’enfance et de l’éducation.

L.N. avec AFP 0

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Législatives: Hamon soutient le candidat PCF contre Valls dans l’Essonne

  Manuel Valls et Benoît Hamon – ERIC FEFERBERG / AFP

Deux gauches irréconciliables: dans la 1ère circonscription de l’Essonne, Benoît Hamon soutient pour les élections législatives le candidat du PCF Michelle Nouaille contre Manuel Valls. Le perdant de l’élection présidentielle, éliminé au premier tour avec 6,36% des voix, préfère donc soutenir le prétendant communiste plutôt que le socialiste en disgrâce, sous le coup d’une procédure d’expulsion du parti.

En mars, Manuel Valls n’avait pas tenu sa parole, soutenant publiquement Emmanuel Macron alors qu’il s’était engagé à soutenir le vainqueur de la primaire de la gauche, Benoît Hamon. Le soutien du candidat battu à Michelle Nouaille apparaît donc à la fois comme la confirmation d’une rupture idéologique et comme une revanche personnelle.

L’ancien Premier ministre apparaît plus seul que jamais: sans investiture du Parti socialiste ou de La République en marche, il se présente dans l’Essonne pour la quatrième fois dans cette circonscription, mais sous son propre nom. Il est en outre en compétition avec 21 autres candidats, dont Dieudonné M’Bala M’Bala, son « gifleur » Nolan Lapie, et le chanteur Francis Lalanne.

L.N. 0

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Toulouse: Hamon préfère le candidat EELV

  Hamon – Contre toute attente, Benoît Hamon a annoncé son soutien à un candidat EELV, engagé face à un candidat PS en Haute-Garonne.

Le candidat malheureux du PS à la présidentielle Benoît Hamon, a apporté son soutien à un autre candidat que celui investi par le PS, dans la deuxième circonscription de Haute-Garonne, qui couvre le nord-ouest de Toulouse, comme le révèle La Dépêche du Midi. Benoît Hamon a en effet choisi de soutenir Salah Amokrane, le candidat EELV, ancien conseiller social du député des Yvelines pendant sa campagne présidentielle.

« Salah Amokrane a accepté de m’apporter ses idées et ses convictions en faveur de l’égalité et de la justice sociale lors des élections présidentielles. Il incarne le renouvellement véritable dont notre assemblée a besoin: des femmes et des hommes forgés par les combats de terrain. Il a toute ma confiance », a t-il affirmé dans un communiqué de presse le 22 mai.

« Fort de café »

Une surprise pour Gérard Bapt, candidat PS à sa réélection dans la deuxième circonscription de Haute-Garonne, qui évoque un soutien à son adversaire « fort de café », selon des propos rapportés par La Dépêche du Midi.

Benoît Hamon, député des Yvelines, est en course pour sa réélection dans la onzième circonscription du département d’Île-De-France. Il avait été éliminé au premier tour de l’élection présidentielle avec seulement 6,36% des voix, loin derrière le quatuor de tête.

G.D. 0

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Candidat aux législatives, Manuel Valls se définit comme « un homme libre »

  Manuel Valls, lors de la passation de pouvoir à Matignon. – Thomas SAMSON – AFP Dans un entretien au Parisien ce lundi, Manuel Valls évoque sa campagne législative dans son fief de l’Essonne et revient sur les dernières semaines. 

Alors qu’il est en campagne pour remporter le scrutin législatif dans la 1ère circonscription de l’Essonne où il a été élu député, puis réélu depuis 2002, Manuel Valls a répondu aux questions du Parisien. Tout d’abord, s’il n’a pas obtenu l’investiture « La République en marche » qu’il avait briguée, ni celle du Parti socialiste où il est désormais menacé d’exclusion, il s’est « satisfait » que ces deux formations ne présentent pas de candidat faces à lui. 

« Je suis un militant de gauche »

Manuel Valls glisse également quelques mots au sujet de son comportement politique ces dernières semaines. Il affirme ainsi avoir appelé à voter en faveur d’Emmanuel Macron « de manière totalement désintéressée ». Il a aussi voulu placer ses appels du pied vers le camp d’Emmanuel Macron sous le signe de la « cohérence »: « Sur un certain nombre de sujets, nous disons la même chose. Je veux la réussite de ce quinquennat. » Quant à ceux qui vont jusqu’à parler de « trahison »: « Ceux qui me reprochent une trahison sont aussi ceux qui se sont affranchis de toutes les règles de solidarité gouvernementale pendant le quinquennat de François Hollande », a-t-il lancé. 

L’ex-Premier ministre en dit plus long sur son positionnement politique actuel: « J’ai été désigné sur cette circonscription par tous les adhérents socialistes. Ils me soutiennent. Je suis un républicain, un militant de gauche, progressiste, socialiste et un homme libre. J’ai toujours milité au PS. J’ai appelé à ce qu’il change, se transforme. »

Manuel Valls se sent en adéquation avec les attentes de l’électorat: « Les gens veulent sortir du sectarisme, je veux m’inscrire dans ce dépassement. C’est un moment passionnant », a-t-il en effet estimé. 

Robin Verner 0

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Législatives: l’alliance de Jean-Marie Le Pen investit un candidat face à deux cadres du FN

« Jean-Marie Le Pen, founder of France’s far-right National Front (FN), gestures on January 21, 2017 during a meeting at Palavas-Les-Flots, southern France. PASCAL GUYOT / AFP »

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Le Pen se dit prête à s’effacer en 2022 devant un meilleur candidat FN

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Marine Le Pen sera de nouveau candidate en 2022, sauf si « quelqu’un est mieux placé » qu’elle au Front national.

Ça ne coûte pas cher et ça fait plaisir: interrogée ce lundi sur Franceinfo sur l’avenir du Front national, Marine Le Pen s’est dite prête à « céder la place » à un « meilleur » candidat qu’elle pour la présidentielle de 2022. Autant dire que la présidente du FN se laisse de la marge, même si un retour à la politique de sa nièce Marion Maréchal-Le Pen d’ici la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron n’est pas à exclure.

La fille du « menhir » accueille donc la question dans un éclat de rire (forcé):

« Bah ça me fait rire, pourquoi? Parce que je suis une responsable politique qui oeuvre et me bats, je crois sans compter ni mon temps ni mon énergie, pour défendre les Français depuis de nombreuses années. Par conséquent, si je suis la mieux placée dans 5 ans pour porter les idées qui sont les nôtres, je serai à nouveau candidate ; s’il y a quelqu’un qui est mieux placé que moi, eh bien je céderai la place à celui ou celle qui est le mieux placé pour défendre les idées nationales. »

Le Pen prête à « céder la place » à un « meilleur… par LeLab_E1 Critiquée en interne après une dernière semaine de campagne présidentielle ratée, notamment lors du débat télévisé face à Emmanuel Macron qu’elle reconnaît elle-même avoir raté, Marine Le Pen apparaît malgré tout comme la seule capitaine du paquebot Front national.  Louis Nadau 0

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Législatives: Guaino candidat face à Kosciusko-Morizet à Paris

  Le député Les Républicains Henri Guaino, le 7 décembre 2015 à Paris. – DOMINIQUE FAGET – AFP Henri Guaino, député sortant des Yvelines, se présentera face à Nathalie Kosciusko-Morizet, investie par « Les Républicains », dans la deuxième circonscription de Paris. 

Henri Guaino, député LR sortant des Yvelines et ex-plume de Nicolas Sarkozy, est candidat aux élections législatives dans la 2e circonscription de Paris face à Nathalie Kosciusko-Morizet.

Henri Guaino, à qui son parti « Les Républicains » avait refusé d’accorder l’investiture dans la 3e circonscription des Yvelines, dont il est le député depuis 2012, a déposé vendredi en fin de journée sa candidature dans la 2e de la capitale (Ve arrondissement et partie des VIe et VIIe), actuellement détenue par l’ancien Premier ministre François Fillon. Il y défiera NKM, candidate officielle LR-UDI.

R.V. avec AFP 0

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